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Livre le manuel de la vie buissonnière Vianney Clavreul

Le livre ” Le Manuel de la vie buissonnière ” de Vianney Clavreul reflète le projet audacieux de Vianney, qui a entrepris un périple de près de 600 kilomètres en trois semaines, réparti sur deux occasions en 2017 et 2019. Ce livre m’a permis de m’ouvrir l’esprit et de trouver d’autres sources pour préparer le projet de vivre en pleine nature pendant une semaine cette année

Maintenant, la question se pose : est-ce que ce livre ” le manuel de la vie buissonnière ” vaut la peine d’être acheté et investi ? Est-ce un véritable guide ? Est-ce un précieux compagnon de randonnée ? Les réponses à ces questions deviendront évidentes au fil de notre discussion. Dans ce podcast, nous allons explorer les pages de ce livre, en répondant aux questions que je me suis posées pour le vivre de manière active. Nous chercherons à comprendre si ce livre est réellement un outil précieux, capable de vous servir dans vos aventures en plein air.

Le défi que je me suis lancé est de vous partager les découvertes et les enseignements que renferme les livres sur les plantes sauvages .

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Un livre qui alimente le défi des livres et des feuilles : 52 livres en un an

Cette lecture alimente Mon défi personnel ” Des livres et des feuilles: 52 livres sur les plantes sauvages ” qui a pris naissance grâce au groupe Facebook “Cuisine Sauvage”. J’ai créé un sujet pour trouver de nouveaux auteurs et diversifier les sources. J’ai acheté 7 livres sur les 10 qui m’ont été conseillés puis j’ai commencer à emprunter tous les livres du domaine à la médiathèque. Je souhaite vous partager les fruits de ce défi.

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Qui est Vianney Clavreul l’auteur du manuel de la vie buissonnière?

Vianney Clavreul, l’auteur du livre “Le Manuel de la vie buissonnière,” est une personne d’au moins 40 ans qui gère un site web intitulé La vie buissonnière. Sur ce site, vous pouvez trouver des photos de Vianney et obtenir des informations sur ses initiations, ses sorties en plein air, ainsi que la possibilité d’acquérir son livre. Il organise également des randonnées et est disponible pour des contacts par e-mail ou SMS.

Vianney a commencé par étudier l’aménagement rural avant de s’intéresser à la pédagogie. Son objectif principal a été de réaliser une transhumance, un voyage en autonomie. Ce périple a duré environ six mois, répartis sur deux occasions : de la Picardie au Portugal en 2017, puis de la Picardie à l’Espagne en 2019. Notamment, ce projet a été financé par des internautes grâce à une campagne de financement participatif Teepe.

Pour son voyage en autonomie, Vianney a utilisé une charrette pesant environ 70 kilogrammes, dans laquelle il a transporté ses outils, ses accessoires, ainsi que ses réserves. Son budget mensuel était de 40 €, ce qui lui permettait d’acheter des compléments alimentaires tels que du fromage et des œufs.

En résumé, Vianney Clavreul est un aventurier et un passionné de la nature qui a entrepris un voyage en autonomie impressionnant pour démontrer que l’on peut vivre en harmonie avec la nature. Son expérience et ses connaissances sont partagés dans son livre, “Le Manuel de la vie buissonnière,” qui pourrait fournir des réponses pour ceux qui souhaitent entreprendre des aventures similaires en autonomie.

Comment commencer pour entreprendre un voyage en autonomie ?

Pour commencer à se lancer dans un projet de voyage en autonomie de ce type, voici quelques étapes et conseils que je peux partager, même si je n’ai pas trouvé de réponse précise dans le manuel de la vie buissonnière de Vianney Clavreul :

  1. Intérêt pour les plantes : Commencez par développer un intérêt pour les plantes sauvages dès maintenant. Cela signifie apprendre à les reconnaître, à les utiliser en cuisine, et à comprendre leurs propriétés. Pratiquez régulièrement en cuisinant des plantes que vous connaissez.
  2. Balades et cueillette : Participez régulièrement à des balades en pleine nature, même de courte durée, où vous pouvez cueillir des plantes sauvages comestibles. Essayez de constituer une petite collection d’environ une vingtaine de plantes que vous connaissez bien.
  3. Accompagnement des plats : Pour l’instant, il est important d’accompagner vos plats à base de plantes sauvages avec des éléments complémentaires tels que de l’huile, de la farine, du sel, des condiments comme l’ail ou l’échalote. Évitez le sucre autant que possible, mais un peu de miel peut être bénéfique en raison de ses vertus.
  4. Préparation physique et mentale : Préparez-vous physiquement en vous habituant au confort, en arrêtant les habitudes telles que la cigarette, l’alcool, le café, et la charcuterie. Consacrez au moins un an pour vous détoxifier et vous renforcer physiquement. Familiarisez-vous également avec la gestion de l’eau, la connaissance des risques du terrain, et apprenez à connaître votre propre corps et énergie.
  5. Reconnaissance de la nature : Profitez de cette période de préparation pour renouer avec la nature. Apprenez à gérer l’eau, à faire attention aux plantes, aux insectes, à la météo, et à toutes les caractéristiques du milieu naturel. Cela vous aidera à être plus autonome lors de votre voyage en autonomie.

En résumé, pour débuter un projet de voyage en autonomie axé sur l’utilisation des plantes sauvages, il est essentiel de développer vos compétences botaniques, de vous habituer à cuisiner avec ces plantes, de vous exercer lors de balades en pleine nature, et de vous préparer physiquement et mentalement pour cette aventure. La connaissance, la pratique et la préparation sont les clés pour réussir un tel projet.

A-t-il réussi à être autonome ?

Vianney Clavreul a réussi à être autonome dans une certaine mesure lors de son voyage en autonomie. Il a utilisé les plantes sauvages à hauteur de 80 % de son alimentation grâce à ses connaissances botaniques. Il a également fait germer des graines telles que des lentilles, ce qui lui a fourni une source importante de vitamines et de légumes. En complément des plantes, il a utilisé quelques condiments pour améliorer ses repas.

Pendant les trois premières semaines de son voyage, il a ressenti un mal-être, qui s’est avéré être une phase de détoxification de son corps due au changement alimentaire. Cependant, il a rapidement gagné en énergie et en qualité de sommeil en consommant principalement des plantes vivantes.

Vianney a utilisé du vinaigre pour éliminer les bactéries présentes sur certaines plantes, et il a consommé beaucoup de végétaux crus. Cette dernière habitude ne l’a pas aidé à être complètement autonome, car il a dû investir dans un appareil à gaz pour cuisiner des aliments cuits et compléter son apport nutritionnel.

Quels ont été ses équipements ?

Pour son voyage en autonomie, Vianney Clavreul a eu besoin de plusieurs équipements essentiels pour sa survie et son confort. Voici une liste des principaux équipements dont il s’est servi :

  1. Réchaud à bois et à gaz : Il a utilisé un réchaud à bois en début de voyage, mais il est passé au réchaud à gaz plus tard, notamment lorsqu’il traversait des régions où les feux étaient interdits en pleine forêt. Le réchaud à gaz lui permettait de cuire ses aliments en toute discrétion et sécurité.
  2. Argile : Il a utilisé l’argile pour divers usages, notamment pour l’hygiène, en se lavant les cheveux et les dents. Il a également employé des morceaux de chêne pour se brosser les dents.
  3. Papier toilette alternatif : Au lieu d’utiliser du papier toilette, il recommande d’avoir une petite bouteille d’eau d’environ 30 à 35 centilitres avec un petit torchon dédié pour l’hygiène après les besoins. Il explique comment cette méthode peut être utilisée pour rester propre de manière écologique.
  4. Lessive naturelle : Pour laver son linge en plein air, il a utilisé une technique de lessive à base de cendre et d’eau.
  5. Ustensiles de soin : Il avait des outils essentiels tels qu’une pince à épiler pour les échardes, une pince pour retirer les tiques, des petits ciseaux et des strips pour les points de suture en cas de blessure.
  6. Trousse minimale : Il recommande une petite trousse d’accessoires pour l’hygiène et les soins personnels.Elle se compose d’huiles essentielles .
  7. un poncho militaire : Idéal pour se mettre au sol, s ‘abriter. Léger et pratique.
  8. Sacs étanches : Il conseille d’avoir des sacs étanches pour garder les vêtements au sec en cas de pluie lors de la randonnée.
  9. Parapluie : Bien que cela puisse sembler encombrant, il recommande un parapluie comme protection contre la pluie lors des déplacements. C’est aussi une astuce de François Couplan.
  10. Sifflet : Un sifflet est un accessoire de sécurité important en cas de danger. Il peut être utilisé pour signaler sa présence ou sa détresse en situation critique.

Quelles sont les recettes simples du manuel de la vie buissonnière Vianney Clavreul ?

Malheureusement, il semble que dans le livre de Vianney Clavreul, il n’y a pas de recettes simples à réaliser en autonomie ou en randonnée. J’exprime une certaine déception à ce sujet, car je m’attendait à trouver des recettes pratiques pour un voyage en autonomie avec peu d’équipement.

Le livre mentionne tout de même quelques recettes, mais elles semblent nécessiter des ingrédients supplémentaires que l’on pourrait trouver dans un magasin, tels que la crème fraîche, le beurre, le lait, etc. :

  1. Beignets à base de lentilles, de riz, de bouillon de plantes, de farine, d’huile et de poivre.
  2. Une préparation avec du lamier, de l’échalote, et de l’ail revenus à la poêle.
  3. Un pesto de capucines avec des feuilles, des noisettes, du parmesan, de l’huile d’olive, du poivre et du sel.

Malgré le manque de recettes simples directement adaptées à la vie en autonomie, le livre semble encourager les lecteurs à expérimenter avec les plantes et à créer leurs propres recettes en fonction de leurs découvertes botaniques.

Quelles sont les erreurs qu’il a commises ?

Pendant son parcours, Vianney Clavreul a commis quelques erreurs dont voici un résumé :

  1. Carence alimentaire : L’une des erreurs majeures a été de manger principalement des légumes crus tout au long de son voyage, ce qui a entraîné des carences nutritionnelles. Il a manqué d’énergie et de nutriments essentiels. Il a rapidement compris que l’équilibre entre les aliments crus et cuits était essentiel pour maintenir sa santé en voyage.
  2. Hydratation insuffisante : Il a également sous-estimé l’importance de l’hydratation, ce qui lui a causé des douleurs articulaires. Il a trouvé un soulagement en marchant pieds nus et a noté que cela pouvait également aider à évacuer l’électricité statique du corps.
  3. Manque de sel : Une autre erreur a été le manque de sel dans son régime alimentaire. Cela a entraîné un malaise dû à une baisse de tension. Il a réalisé l’importance de maintenir un bon équilibre électrolytique.
  4. Consommation d’eau non filtrée : Il a bu de l’eau d’un étang sans la filtrer, ce qui lui a causé des maux de ventre et des nausées.
  5. Il a reçu une boîte de pâte d’arachide pour avoir un apport supplémentaire en glucide. En effet il n’arrivait pas à obtenir les 3000 calories qui étaient nécéssaires.

A-t-il réussi à rester en bonne santé ?

Vianney Clavreul a soulevé plusieurs points concernant la santé tout au long de son voyage. Voici un résumé de ces points :

  1. Besoin calorique : Il a noté l’importance d’atteindre un apport calorique quotidien élevé lorsqu’on se dépense physiquement toute la journée. Il a mentionné le chiffre de 3000 calories par jour, mais a souligné que ce nombre peut varier en fonction de l’activité.
  2. Consommation de lait : Vianney a remis en question la nécessité de consommer du lait, expliquant que seuls les veaux possèdent les enzymes nécessaires pour digérer le lait. Il a suggéré que la consommation de lait pourrait ne pas être aussi essentielle que cela semble l’être dans notre société.
  3. Alternative au lait : Il a recommandé d’envisager des sources alternatives de produits laitiers, comme le lait de brebis ou de chèvre, qui contiennent potentiellement moins d’hormones que le lait de vache.

Conclusion

En conclusion, le livre le manuel de la vie buissonnière de Vianney Clavreul nous a offert un aperçu intéressant de son voyage et de ses découvertes dans le domaine des plantes sauvages. Son livre présente des informations utiles pour préparer un voyage en autonomie.

Cependant, il est important de noter que le livre pourrait être plus complet en ce qui concerne le récit de son propre parcours, car il ne représente qu’une partie relativement petite de l’ouvrage. Bien que ce ne soit pas nécessairement un guide pratique pour emporter en voyage, il offre une bonne base pour envisager un projet comme la sien.

Merci à Vianney Clavreul pour avoir partagé ses connaissances et ses découvertes.

C’est un livre à lire mais n’est pas un livre outils. Très bonne lecture qui contenait plusieurs pépites.

bibliographie

Vianney Clavreul

Contact : vianney.clavreul@gmail.com

Livre : “Le Manuel de la Vie Buissonnière”

Autres auteurs et ressources mentionnés :

  1. Brendan Lehane – “Le Pouvoir des Plantes” Lien : https://www.amazon.fr/Pouvoir-plantes-Brendan-Lehane/dp/2010042913
  2. Gilles Delluc – “Nutrition Préhistorique” Lien : https://www.amazon.fr/nutrition-prehistorique-Gilles-Delluc-al/dp/2950198392 Article : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/dordogne/gilles-delluc-prehistorien-specialiste-de-lascaux-vient-de-disparaitre-2414407.html
  3. Raymond Dextreit – “L’Argile Qui Guérit” Lien : https://www.compagnie-des-sens.com/l-argile-qui-guerit-raymond-dextreit Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=4oJtdRHU_kc Site dédié : https://www.argile-bienfaisante.fr/raymond-dextreit/
  4. Abbé Pascal – Ressources sur la nutrition Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=hmDdynaFiDo
  5. Philippe Lahille – “Marcher Pieds Nus : Plaisir et Bien-Être” Lien : https://www.amazon.fr/Marcher-pieds-nus-Plaisir-bien-%C3%AAtre/dp/2359811037 Site web : http://simplicite-volontaire.wifeo.com/

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