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Chénopode Blanc : Récolte, Cuisine et Bienfaits

Qu’est-ce que c’est du chénopode blanc ?

C’est une mauvaise herbe et en même temps un très bon légume. C’est une plante peu connu aujourd’hui alors qu’elle est omniprésente que ce soit en foret, le long des chemins et dans nos jardins. Sa rusticité, sa présence la moitié de l’année en plaine comme en montagne et ses bienfaits nutritionnels méritent de prendre une dizaine de minute pour alimenter notre curiosité.

Après la lecture de cette article pour aurez apprit à reconnaître, cuisiner et vous soigner avec cette plante.

chenopode blanc haie ferme

Chénopode Blanc : Récolte, Cuisine et Bienfaits

L’histoire de du chénodope blanc dans l’alimentation, la culture et les traditions locales

Depuis le Néolithique, des fouilles archéologiques révèlent que le chénopode, plante aux multiples facettes, a été consommé il y a plus de 5000 ans. Avec une saveur douce et plus délicate que celle de l’épinard, ce cousin végétal introduit en Perse a charmé les palais de l’époque, mais a finalement été supplanté par l’épinard. Les voyages de cette plante à travers les cultures ne s’arrêtent pas là : au Mexique, elle se transforme en beignets appétissants. Sa plante cousine, le quinoa, s’impose quant à lui comme une céréale incontournable chez les Incas.

L’Italie l’adopte dans des plats traditionnels tels que les rissottos et les chaussons aux herbes, tandis qu’en Pologne, elle est associée aux pommes de terre et au gruau (céréales concassées) jusqu’aux années 1960. Au Japon, le chénopode est consommé frais et conservé dans du sel.

Mais le chénopode ne se limite pas à la gastronomie. En tant que plante médicinale, ll a également fait son chemin dans la médecine traditionnelle et est devenu un aliment de secours pendant les périodes de disette. Sa valeur nutraceutique est reconnue, suscitant un regain d’intérêt pour ses graines riches en éléments bénéfiques. Des études scientifiques, telles que celles menées par Ahamed N.T. et al. (1998)[1], ont examiné la composition chimique de ses parties comestibles.

En tant que légume gratuit à la valeur nutritive élevée, le chénopode a été étudié pour ses propriétés biologiques et ses avantages potentiels. Les travaux d’Amrita Poonia et Ashutosh Upadhayay[2] ont exploré sa valeur nutritive et ses propriétés biologiques (2015). De plus, ses graines ont été scrutées en détail pour leur qualité et leur composition en acides aminés (Gesinski et Nowak, 2011)[3].

Cependant, malgré ses qualités, le chénopode est également considéré comme une adventice répandue, responsable de pertes économiques en raison de sa capacité à coloniser, produire une grande quantité de graines et sa potentialité allélopathique et elle s’adapte face aux herbicides. De plus, il agit comme un réservoir pour les pucerons verts du pêcher, qui transmettent le virus de la jaunisse de betterave (BYV). Son pollen est également allergène.

En somme, le chénopode, plante aux mille visages, a parcouru les siècles en tant qu’aliment, médicament et protagoniste botanique. Son histoire riche et sa place complexe dans la culture et la nature en font une curiosité à étudier et à savourer, offrant un éclairage unique sur les liens entre l’homme et le monde végétal.

 

Identification  du chénopode

 

Les principaux critères d’identification sont les suivants :

  • Habitat : jardins en friche, terrains abandonnés.
  • Forme des feuilles : les feuilles présentent une couche farineuse vers le sommet de la plante ainsi que sur le revers des feuilles.

Chenopodium album sous une haie
Chenopodium album sous une haie

 

 

Au premier regard, qu’est-ce que cette plante vous évoque ?

chenopode blanc bord de loire
Chénopode blanc sur les bords de Loire

D’après moi, elle m’évoque une femme libre, autonome, qui maitrise son environnement et d’une très grande stabilité surtout quand cette plante est seul au bord d’une route.

 

Quel est son habitat ?

Son biotope de prédilection inclut les ripisylves, ces bandes boisées le long des cours d’eau, ainsi que les sols riches qui jadis bordaient des rivières anciennes. Ces sols limoneux fertiles fournissent le substrat idéal pour sa croissance. On le retrouve également en lisière de forêt.

Son comportement “rudéral”, lui permettant de prospérer dans des milieux anthropisé (transformé par l’activité humaine). Il affectionne particulièrement les sols fraîchement retournés, un attrait qui en fait un colonisateur opportuniste dans les cultures maraîchères, les tas de fumier, les trottoirs, les fissures du béton (Image  5 une chénopode blanc sur le sol d’une déchèterie), les vergers, ou encore le long des chemins et dans les terrains vagues.

Chenopodium album le sol frisure decheterie
Image  5 une chénopode blanc sur le sol d’une déchèterie

 

chenopodium album jeune pousse
Chenopodium album image  6 vue d’ensemble

Il peut s’épanouir dans des sols acides aussi bien que dans des sols alcalins. Il préfère les sols riches à très riches en azote (eutrophes à dystrophes). Ainsi, il trouve sa place dans des terres bien travaillées et drainées, en particulier dans les grandes cultures maraîchères ou les parcelles de vignes.

chenopodium album sous un arbre
Chenopodium album image  7 au pied d’un arbre

 

La racine : comment se présente elle ?

Chenopodium album implantation de la racine
Chenopodium album image  8 I ’implantation de la racine
Chenopodium album la plante déracinée
Chenopodium album image  9 la plante déracinée

 

Si, il y a beaucoup d’individus, déracinez la plante.

C’est une racine qui rassemble à l’architecture un arbre ( dentitrique ) , elle est épaisse au centre et comporte des ramifications .

Chenopodium album racine
Chenopodium album image  10 sa racine

 

 

La tige :

Chenopodium album la tige
Chenopodium album la tige

 

Quand la plante est mature, elle est dressée, de 30 cm à 2m de hauteur et ramifiée. Sa surface est glabre, vert clair à foncé et parfois teintée de  violet ou rouge en fin de l’été. Elle est également cannelée et striée. Sa section est anguleuse.

Chenopodium album surface glabre et striée
Chenopodium album image  12 la surface glabre et striée
Chenopodium album image  la section d une tige
Chenopodium album image  13 la section d’une tige
Chenopodium album la section d une tige x45
Chenopodium album image  13 la section d’une tige vue x 45

Vers le sommet de la tige, il peut y avoir une surface farineuse

Les feuilles

Chenopodium album une feuille basse
Chenopodium album image  14 une feuille basse
Chenopodium album une feuille haute
Chenopodium album image  15 une feuille haute

Forme générale et implantation :

Les feuilles sont disposées de manière alternée et sont pétiolées.

Chenopodium album feuilles alternes pétiolées
Chenopodium album image  16 feuilles alternes pétiolées
Chenopodium album forme des feuilles basses
Chenopodium album forme des feuilles basses

Dans la partie basse et moyenne de la tige, elles ont une forme ovale à lancéolée (également appelée elliptique linéaire) et ressemblent à une patte d’oie.

Au sommet de la plante, les feuilles sont plus allongées et souvent entières. Elles sont également disposées de manière alternée et sont pétiolées.

Chenopodium album feuille haute allongee et entiere
Chenopodium album feuille haute allongée et entière

Limbe, bord et texture :

Le limbe est sinueux et pointu à l’extrémité. Il est plus long que large, de couleur verte sur le dessus et blanchâtre, voire blanc argenté en dessous.

Le bord, également connu sous le nom de “marge”, est profondément denté avec une pointe au sommet.

De la  gauche vers la droite :

– une feuille basse vue de dessus

– une feuille basse vue de dessous

– une feuille haute vue de dessus

– une feuille haute vue de dessous

Chenopodium album feuille basse   Chenopodium album feuille haute

Sur toute la plante, les feuilles ont une texture légèrement charnue. Une surface blanchâtre appelée “pruine” recouvre les feuilles. Elles sont pourvues de poils globuleux, sessiles, qui se détachent facilement au toucher. Cette caractéristique crée une sensation farineuse et aide la plante à faire face à la sécheresse. En effet, ces poils en forme de microbilles sont des glandes aquifères qui capturent l’eau de l’air, notamment lors de la rosée du matin.

Chenopodium album image  19 feuille haute pruine bien présente

Chenopodium album feuille haute pruine bien presente

Chenopodium album image  20 x45 feuille basse légèrement pruine

Chenopodium album 2 x45 feuille basse legerement pruine

Chenopodium album image  21 les poils globuleux grossissement 45×3

Chenopodium album chénopode blanc iles poils globuleux grossissement 45x3

Chenopodium album image  22 après avoir frotté a feuille x45

Chenopodium album chenopode blanc après avoir frotté la feuille x45

Chenopodium album image  23 Après avoir frotté la feuille 45×3

,Chenopodium album chenopode blanc Apres avoir frotte la feuille 45x3

les fleurs : l’organe reproducteur

chenopode blanc glomerule ( fleurs)
chenopode blanc glomerule ( fleurs)

 

A première vue :

Elles sont très petites, réunies en grappe terminale ( aussi appelé « glomérule ») de couleur verdâtre et parfois teinté de rose au sommet de la tige.

photos prises avec le grossissment d’un téléphone.

Chenopodium album chenopode blanc fleurs gromérule grappe
Chenopodium album chenopode blanc fleurs gromérule grappe
Chenopodium album chenopode blanc fleurs gromérule etamine
Chenopodium album chenopode blanc fleurs gromérule grappe

Période de floraison :

De juillet à octobre .

Vue à la loupe :

L’enveloppe extérieur de la fleur (périanthe) est composé de 5 tépales ( se sont ni des pétales ni des sépales mais les deux à la fois) enserrant une sphère, le futur fruit (utricule globuleux) , blanc verdâtre, farineux, soudé a la base .

L’ensemble porte 5 étamines et un style divisé en deux parties

 

Chenopodium album fleur et 5 etamines Gx45
Chenopodium album image  24 fleur et étamine Gx45

 

Chenopodium album fleur et 5 etamines G2x45
Chenopodium album image  25 fleur et 5 étamines Gx45x3

 

les fruits

Ils sont membraneux entourer par les tépales renfermant une graine circulaire de 1 mm diamêtre,

ici la photo à nouveau la photo d’une fleur, celle-ci après avoir été fécondée, deviendra le fruit.

La graine

La graine est de couleur noir ou brune,  aplatie semblable a une lentille.

un pied peut produire de  30 000 à 70 000 graines et elles peuvent survivre 30 à 50 ans dans la banque de graines du sol ( la couverture végétale composée de milliers de graines dormantes)

Photo à venir avec le fruit et les graines pour se faire une réelle idée de ces chiffres colossaux.

Quel est son Identité ?

Son nom vient du grecque avec le terme “chèn” suggérant “oie”, et “podion” évoquant une “patte”, tire son nom de la forme de ses feuilles rappelant ces caractéristiques.

chenopodium album feuille basse
chenopodium album feuille basse

“Album”, son épithète, fait référence à la teinte “blanche” de ces feuilles, définissant ainsi son appellation. Cette teinte cache toutefois une particularité : un toucher doux qui libère une sensation d’humidité granuleuse. Vous pourriez la reconnaître dans l’obscurité.

chenopodium album image x 45 poils granuleux du revers d une feuille
chenopodium album image x 45 poils granuleux du revers d une feuille

Sous les appellations “Chénopode blanc” ou “ansérine blanche”, cette plante révèle une nature prolifique, parfois invasive. Elle partage sa généalogie botanique avec des parents proches, tels que le quinoa et le chénopode Bon-Henri, ayant laissé leur empreinte culinaire. Dans les pays anglophones, elle est familièrement appelée “FAT HEN”, un terme qui traduit l’appétit des poules pour ses feuilles ou encore « agave, century plant »

Dans le langage courant, le Chénopode blanc se décline en une mosaïque de noms : “senousse”, “drageline”, “blé blanc”, “herbe aux vendangeurs”, “dame farineuse”, ‘’chou gras’’, ‘’poule grasse ‘’, ‘’anserine blanche ‘’ou encore “bonette”.

Enraciné au sein de la famille botanique des chénopodiacées, cette plante aux pâtes d’oie, en tant qu’espèce annuelle, suit un cycle de vie calqué sur les saisons. Près de 250 espèces peuplent le genre Chenopodium, mais celle-ci se distingue par sa propension à coloniser les cultures, pouvant parfois affecter les rendements agricoles.

Venue de l’ouest de l’Asie, elle s’est diffusée à travers divers pays.

Dotée d’une résistance manifeste, cette plante ne passe pas inaperçue dans les écosystèmes où elle s’épanouit. Avec près de 22 espèces liées et 17 variétés recensées en France, elle incarne une diversité étonnante. Quel que soit son degré d’abondance.

Quelles sont les Confusions possibles ?

Il y a plusieurs confusions possibles. En appliquant les points clefs pour l’identifier il y a peu de chance de se tromper.

Chenopodium ambrosioides :

Chenopodium ambrosioides

 

Aussi appelé l’épazote, ell est toxique à dose très élevé mais facile à différencier grâce à son odeur très aromatique. Cette plante est distillé pour en extraire de l’huile essentielle. Au Guatemala, elle est utilisé comme condiment, au Mexique elle accompagne les haricots pour faciliter la digestion.

En catalogne, elle entre dans la composition du ratafia, une liqueur à base de noix verte.

En infusion elle est agréable. S’est bienfaits sont toniques et stomachiques. Attention consommé en excès elle provoque des vomissements , maux de tête et empoissonnement.

 

Chenopodiastrum murale

Le chénopode Des murs

Chenopodiastrum murale

 

 Chenopodium hybridum :

chenopodium hybridum

 

Le limbe est de  grande taille 2 a 4 dent , feuille triangulaire,  feuille plus foncées et luisante ,plus pointue et absence de la couleur blanchâtre en dessous. L’odeur est plus agréable au froissement . Elle reste un bon légume. Attention à ne pas la confondre avec la datura.

 

cette photo à été prise lors d’une vidéo sur le chénopode blanc, d’ailleurs quand je suis tombé dessus, j’ai pensé à atriplex patula … rien à voir ! (une erreur !)

le chénopode hybride , trouvé sur un chemin au bord de la loire, à coté de plusieurs groupes de chénopode blanc.

ce que j’ai observé:

  • odeur similaire au chénopode blanc
  • goût des feuilles et texture très proches

Chenopodium hybridum vue dessus

datura stramomium,

Datura :

datura stramomium

Elle est très toxique, comporte de grandes fleurs blanches, tige est divisé de manière dichotomique ( les feuilles sont réparties de façon symétrique). Il n’y a pas de texture farineuse, odeur forte et désagréable, fruit épineux. La contour des feuilles est bordé de grandes et petites dents de façon irrégulière.

Elle peut être confondu avec le Chenopodium hybridum, sauf que lui a des feuilles disposées de façon non symétrique, le contour comporte 4 à 8 grosses dents triangulaires et les fleurs sont minuscules.

 

 

 

Atriplex patula,

Arroche étalée :

atriplex patula

atriplex patula feuille

Ces feuilles sont ramifiées dès la base, feuilles triangulaires et disposées par paire à la base , pétiolées à la base , inflorescence en épis, fleurs minuscules et verdâtres, absence de la couche farineuse. Fruit plat entouré par 2 sépales. Habitat jardin et lieux incultes

chenopodium bonus henricus

chenopodium bonus henricus

Chenopode bon henri pousse en  altitude, appelé épinard sauvage, ses feuilles sont plus grande.

Chenopodium ficifolium,

Chénopode à feuilles de figuier :

2 lobe a la base , forme allongées des feuilles. Les graines sont consommées en tant que condiment après avoir été grillés comme celles du sésame.

 

chenopodium fiofolium plante

chenopodium fiofolium feuille

Chenopodium urbicum

chenopodium urbicum

 

Chenopodium opulifolium

chenopodium opulifolium

 

Chenopodium glaycaum

Chenopodium strictum

chenopodium strictum

 

Chenopodium dessicatum :

chenopodium dessicatum

 

Elle pousse sur les murs et est consommée dans le nord-ouest de l’Espagne.

 

Chenopodium botrys

, carminatif, diurétique, antispasmodique. Elle pousse en Europe méridionale ( autour de la méditerrané, elle est très aromatique et agréable en infusion.

chenopodium botrys

Chenopodium capitum,

Épinard fraise :

Les fruits sont rouges. Elle est consommée cru, les feuilles sont juteuses mais insipides.

chenopodium quinoa :

Quinoa :

Il y une variété cultivé dans les Andes , c’est une plante de la nourriture de base. Cette variété avec des saponines il faut la cuire a deux eaux pour pouvoir la rendre comestible. Chez nous, en occident, c’est une variété sans saponine c’est pour cela qu’une seule cuisson sufi. Les Feuilles sont comestibles.

 

chenopodium rubrum : la couleur des inflorescences est rouge

chenopodium rubrum

Chenopodium polyspermum

chenopodium polyspermum

Chenopodium vulvaria,

Chenopodium vulvaria

Chenopodium vulvaria feuille

Aussi appelé : arroche puante, chénopode fétide, vulvaire, nom taouitt, cette plante est consommée par les touareg du hoggar, les graines sont consommées en bouillie, en couscous avec d’ autres céréales ou en  galette avec du  blé cuites dans du sable.

Cette plante renferme des sels d’ammoniaque l’explication de son odeur désagréable.

Elle a pour Propriété d’être sédative et rééquilibrante pour le système nerveux .

Lien vers un site marchand https://www.lejardindescurieux.com/accueil/678-chenopodium-vulvaria-taouit-ou-chenopode-a-odeur-de-poisson-graines-seeds.html

 

 

Caractéristiques du chénopode

 

Comment la plante se reproduit ?

Le chénopode se propage grâce à ces graines qui sont transportées via l’eau, les insectes, les oiseaux, les humains (lors que nous marchons) ou encore les roues des engins agricoles.

Leurs graines germent en surface quand le moment est opportun, typiquement lors que le sol est nu , préparé pour un semis. Comme décrit plus haut, elles peuvent restées inactives pendant plus de 30 ans dans le sol.

 

Quelle sont les caracteristiques de sa famille ?

L’espèce Chenopodium album appartient au genre chenopodium qui est englobé dans la sous famille chenopodioidaea ( qui veut dire feuille développée )qui elle est inclus dans la famille chenopodiacées qui comporte 103 genres et 1300 espèces.

 

chenopode blanc schema famille sous famille genre espece

 

Cette famille a donné naissance à plusieurs légume comme l’épinard ( spinacia oleracea) originaire d’Iran, cultivé pour ses feuilles. Son introduction récente à fait disparaitre des anciens légumes comme le chénopode blanc.

Certaines espèces sont adventices et poussent sur des sols riches en nitrates.

. Les principaux critères d’identification de cette famille sont :

  • Plantes herbacées, partiellement ligueuse, feuilles plus ou moins charnues, souvent mauvaise herbes. Minuscule fleurs, verdâtres, sans corolle, groupées en épis terminaux.

 

 

Les caractéristiques de cette famille sont :

  • Arbrisseaux ou plantes herbacées , adapté aux sols riches en sels minéraux. D’ailleurs ces minéraux sont  stockés  en grande quantité dans leurs tissus. Elle renferme des bétalaïnes.
  • Feuille alterne, rarement opposé, simple et souvent charnues, parfois recouvert de poils farineux.
  • Stipule absente.
  • Les fleurs sont groupées en petit épis et verdâtres. Elles sont pollinisées par le vent.
  • Sépales une à huit, habituellement 5 libres ou soudées à la base.
  • Fruit petit nucule rond ou akène.

Que dit la flore de cost ?

Information à venir

Que dit flora galica ?

Information à venir

Utilisation Culinaire et Gastronomique

Quel partie nous interesse ?

Nous cherchons à récolter les Feuilles aux  extrémités des  tiges , les jeunes pousses entières. Sur des plantes développées, récoltez après deuxième nœud afin de laisser vivre la plante et d’en récolter plus tard .

Evitez les sites pollués par herbicide, proche des routes,etc…

 

 

Quand faut il récolter la plante ?

En été, de avril à septembre. Tondre périodiquement un carré d’herbe livré à lui-même permet d’avoir à nouveau des jeune pousse comme ici à Orléans un 25 Août avec avoir beaucoup eu de session pluie soleil.

Le bord de loire bien vert après l’entretient du bord de chemint. Un vrai marché à ciel ouvert .

chénopode blanc bord de loire

 

 

Présentation du goût, de la texture et des astuces pour la cuisine

La racine est très dure, ligneuse. Elle a une odeur de « frais, forêt », son goût et légèrement amer.

Les feuilles ont une texture épaisse et charnue. Après l’avoir froissé, j’ai senti peu de particularité, un comme la racine. J’ai eu la sensation de macher quelque chose de consistant à la différence d’une salade. La saveur est légèrement amère et doux dans l’ensemble, agréable à macher et m’a fait penser aux feuilles d’épinard. C’était bon.

La cuisson à la vapeur permet de bien sentir le gout

 

 

Peut on la consommer sans limite ?

D’une part le chénopode contient un acide oxalique ,comme les épinards, l’oseille et la rubarbe. Un abus sur le long terme peut mener à la création de  calculs rénaux.

Néanmoins l’avantage acide oxalique permet la  confection de pesto en prévenant  l’oxydation trop rapide des plantes en gardant la couleur de la préparation. Pour notre corps, Il permet de fixer le calcium sur nos os.

Cette plante contient également des saponines ( substance qui produit de la mousse,  agit sur la paroi de nos cellules en laissant passer plus ou moins d’éléments , anti-microbe)

L’excès de cette dernière peut provoquer une hémolyse.

 

Les feuilles peuvent être consommées crues ou cuites. Pour limiter leur contenant en acide oxalique, faites les cuire à deux eaux

Pour les graines, faites de même pour éliminer les saponines.

 

 

Comment cuisiner cette plante ?

Le chénopode est un très bon légume sauvage. Il peut être ajouté cru en salade, composer

des tartes salées, des lasagnes et des potages. Il peut être cuit à la vapeur, ou blanchie ( 3 min dans l’eau en ébullition).

Les Graines sont cuite à deux eaux pour être consommées en porridge , sauce ou mélangées dans des  farines destinées aux  préparations de galette ( indien Amérique « pinole ») ,  ou du pain.

Pour les feuilles de chenopodium Olidum, vulvaria, ambrosioide l’odeur est  trop  prononcé.

Celle des feuilles du chenopodium Hybridum est peu agréable , en revanche elles sont très bonne après cuisson, la taille de ses feuilles la rende intéressante

 

Recette simple :

Feuille cuite en  légume, filet huile olive et jus de citron

Ecrevisses aux crêpes de chénopode blanc

Recette du livre l’ herbier gourmant, p 27

Chénopode blanc à la vapeur de pavots ( marc veyrats)

 

Recette de crêpes farcies ,

Passez voir le site de Nathalie Deshaye, son article nous donne une recette qui donne envie

Recette de crêpes farcies au chénopode blanc de Nathalie Deshaye

Recette de flammenkuche.

Je me suis basé sur la recette Sur le site de marmiton

Le 1er essai : un ami alsacien à validé cette recette. La saveur des plantes est masquée par les lardons c’est une bonne option pour faire passer des légumes. Les feuilles amènent une belle note décorative.

Ingrédient pour la pâte :

250g de farine

5 cl d’huile

1 p de sel

10 d’eau tiède

Ingrédient pour la garniture

2 oignons

25 cl de fromage blanc

150 g de lardons fumés

25 cl de crème épaisse

5 cl de vin blanc

Préparation

Faire la pâte :

Méthode pâte minute :

  • Faites chauffer de l’eau . lors mon 1 er essai l’eau était à 40 °C
  • Mettre dans un contenant 250 g de farine t80 et une pincée de sel voir un ½ cc de sel
  • Fermez et secouez la boîte
  • Ouvrez et ajoutez l’eau tiède et l’huile
  • Fermez et secouez
  • Ouvrer, récoltez toute la pâte pour créer une boule et laisser reposer.

Allumer le four à 250 ou 300 °C selon votre capacité.

Préparer une plaque huilé au bon format pour votre four ; ) !

Mélanger le fromage blanc et de crème fraîche

Emincez les oignons

Montage

Faire fondre les oignons dans du vin blanc

Ajouter les lardons

Préparez la pâte. Aplatissez la , repliez la , déplacez la sur votre plaque de cuisson

Appliquer la base

Répartir la garniture

Four 300 °C 10 min ou 15 min 250 °C

Aligot de chénopode blanc

p 43 plantes sauvages comestibles

essai 1 : avec 200g de compté , 1 cs de gros sel, pomme de terre monalisa, 1 CS de vinaigre rouge, 2 CS de vinaigre balsamique, ½ CS de sucre, 200 cl de crème fraiche bio carrefour, 200g de feuille

Saveur légèrement acidulé, texture douce et très liée, belle couleur verte, l’ail est présent.

Prochain essai, peser les pommes de terre, avoir du cantal, avoir les bonnes doses.

Ingrédient

500 g de feuille

Eau

Glaçons

5 pomme de terre à chair farineuse

2 gousses d’ail

200 g de crème épaisse

400 g de cantal frais

Sel

Préparation

Preparez un saladier avec des glaçeons

Epluchez les pommes de terres, découpez les en petit cube et ciselez l’ai, faites cuire 20 min dans l’eau bouillante

Faire cuire les feuilles dans un volume d’eau salée puis mettez les dans l’eau glacée

Ecrasez en purée les pommes de  terre et le feuilles

Mélangez les ensemble en ajoutant la crème fraiche sur feu doux

Coupez le fromage en fin lamelle et incorporez dans la purée avec une cuillère en bois

L’aligot est prêt quand il forme un ruban.

 

Gougère farcies

p 63 déguster les plantes sauvages

Mousse de chénopode

p85 plante sauvages commestible de rustica

le 1 er essai avec du vin blanc, 100 g de feuille.

Il n’y pas assez de feuille, la saveur de plante est bien présente. Je l’ai servi à des amis. Ça à plus à quelques-uns. C’est surtout la saveur et la faible quantité de sel qui n’a pas ravi les autres.

Ingrédient

400 g de feuilles blanchies et égouttées

1 échalotte

Une noix de beurre

Une rasade de vin blanc ou quelques gouttes de vinaigre de cidre

4 œufs

125 g de crème fleurette

Sel

Poivre ou piment de cayenne

Préparation

Ciselez l’échalotte,

Faites blanchir les feuilles de chénopodes puis les plonger dans de l’eau glacée. Ensuite couper finement .

Cassez les œufs, séparez les blancs et les jaunes

Montez les blancs en neige

Mélangez les jaunes et la crème fleurette.

Beurre les ramequins ou un plat unique et ajoutez un voile de farine pour faciliter le démoulage.

Four à 160 °C , préparer une plaque avec un fond d’eau pour une cuisson au bain marie ,

Montage

  • Faites suer l’échalote dans du beurre
  • Une fois translucide, ajoutez le vin ( ou le vinaigre ), puis le chénopode finement tranché
  • Remuez l’ensemble jusqu’à absence d’humidité
  • Retirez votre casserole, Ajoutez le mélange de jaunes et de crème.
  • Ajoutez sel et poivre
  • Incorporez les blancs en neige
  • Remplissez votre plat
  • Enfournez pour une cuisson de 15 à 20 min , contrôler votre cuisson à l’aide d’un couteau
  • Démoulez l’ensemble après 10 min.

 

 

Saviez-vous qu’elle apparait dans la carte de restaurant de grands chefs ?!!

https://cuisinesauvage.org/recipe/huitre-chaude-au-chenopode-blanc-gratinee-au-champagne/

le chef René Mathieu avec son restaurant voici un article et voir  TripAdvisor

le chef Carlo Crisci  avec son restaurant la fleur de sel et lien vers un podcast

 

 

Sur la plan nutritionnel : que vaut cette adventice ?

Cette plante se révèle être un trésor nutritionnel, notamment à haute altitude. Elle est très nutritives et contient de l’acide foliques, du fer, du  magnésium, du calcium, potassium, cuivre , manganèse,  du  phosphore, des fibres alimentaires, des protéines, des vitamine A, C et B6,de la thiamine, riboflavine.

Voici les chiffres :

 en g pour 100 g

Eau :  pomme 80< 84 < tussilage 85

Les calories : la menthe 54 < 55< la pomme 76

Les lipides : les petits pois 0.6   < 0.8< les pois cassés à 1

Les glucides :  avocat à 7 < 9.8 < noisette 16

Les protides :  la betterave 3.8 <  4.3 <  la figue séché 5.2

En mg pour 100g

 

Le potassium : les noisettes 680 < 920 < 981 les pois cassés

Le calcium : figue séché 265  < 370 < ortie 630

Le phosphore : épinard 49 < 80 < ail 153

Le fer :  épinard 3 =  3 < betterave 3.3

Le sodium : le radis 24 < 43 < épinard 79

Le magnésium : avocat 39 < 93 < pois cassés 115

Les provitamine A ( ui/100 g ) : épinard 8000 < 11600< je ne sais pas

La vitamine B1 : menthe 0.2   < 0.2 <  je ne sais pas

La vitamine B2 : les petits pois 0.2 < 0.5 <  la menthe 0.6

La vitamine PP : la banane 0.5  < 1.2 <  la pomme de terre 1.5

La vitamine C : le citron 53 < 236 < l’ortie 333

 

 

 

Peut on la conserver ?

Oui, grâce à diverses méthodes astucieuses.

Au Japon, la lacto-fermentation est la clé : les feuilles trempent dans du sel et se transforment en un mets délicieux. Comme la choucroute, elles peuvent être transformées pour une conservation plus longue. Après un blanchiment rapide, direction le congélateur.

Les jeunes tiges peuvent être utilisées comme des asperges en appliquant la lacto-fermentation.

Les graines séchées peuvent être broyées et ajoutées à la farine pour une saveur unique.

 

 

Se soigner naturellement avec le chenopode blanc  : quelques  remèdes simples à préparer

Voici quelques extraits du livre “Le Petit Larousse des Plantes Médicinales” de François Couplan.

Je tiens à souligner que :

  • Aucun livre ne peut remplacer l’avis d’un médecin. Il ne faut jamais dépasser les doses prescrites. En cas de troubles importants ou de maladie prolongée, consultez un médecin.
  • Il est essentiel d’identifier correctement une plante avant de l’utiliser. En cas de doute, consultez un phytothérapeute ou un pharmacien.
  • Les auteurs déclinent toute responsabilité concernant l’utilisation des plantes présentées dans cet ouvrage.

Les bienfaits de cette mauvaise herbe :

Emollient, sédatif et rafraîchissant.

Chenopodium ambrosioides et botrys sont bonne en  infusions. Elles sont toniques et digestives.

C.anthelminticum est un vermifuge à haute dose toxique avec l’ ambroisie

Chenopodium botrys

, carminatif, diurétique, antispasmodique. Elle pousse en Europe méridionale ( autour de la méditerrané, elle est très aromatique et agréable en infusion.

 

 

Abondante en chlorophylle, elle offre aussi une manière naturelle de colorer les aliments.

Originaire de l’Inde, cette plante revêt une grande importance dans la médecine ayurvédique, où elle est utilisée pour soulager les douleurs pectorales, la toux et divers maux.

Sous forme de tisane, elle agit comme diurétique et antioxydant, grâce à ses acides gras et ses propriétés anti-inflammatoires

Les feuilles de cette plante ont le pouvoir de traiter les troubles digestifs et de favoriser la cicatrisation[4]. De plus, elles offrent un effet antiscorbutique et antihelminthique.

Des études ont même suggéré un potentiel antiprolifératif et antiviral, ainsi qu’une action anti-cancéreuse[5].

Cette plante regorge d’acides aminés, de minéraux et d’oligo-éléments, apportant des bienfaits minéraux aux amateurs de nature.

Les remèdes

Les recherches sont en cours.

 

 

 

Peut on lui faire  une place dans notre  potager, est-ce une bonne idee ?

 

La question mérite d’être posée.

Le chénopode est une plante envahissante qui sait s’impose face à vos autres légumes. C’est un légume excellent, économique et même gratuit. Sans rien faire cette plante devrait apparaître sur la parcelle que vous venez de désherber.

Pour le cultiver, il faudra récolter, arracher et couper, tout en évitant la dissémination des graines.

Exposé au soleil ou à mi-ombre, il s’adapte aisément. Le sol riche en azote et en magnésium est son préféré.

Son pollen léger peut provoquer des rhumes des foins.

Quant aux amateurs de cette plante, les oiseaux chardonnerets en sont friands.

Son apparition traduit :

  • un sol fertile [6]
  • un sol riche à excédentaire en matière organique d’origine animale et/ou en nitrates.

-Nitrites produits par les pratiques agricoles.

-Excès d’épandage de matière organique animale non ou mal compostée.

– Travail des sols par temps trop sec.

–  Plante nitrophile caractéristique des libérations brutales d’azote.

 

Quelle sont les methodes pour lutter contre son aparition ?

La lutte manuelle est essentielle, tout comme la rotation des cultures.

 

  • Certaines espèces compétitives, comme les céréales d’automne telles que le seigle, peuvent limiter son développement. Pour réduire sa compétition, optez pour l’ail ou la betterave.
  • Diminuez les apports azotés et la matière compostée incomplètement.
  • Effectuez des fauches régulières, coupez les fleurs pour contrôler la propagation.

 

  • Le désherbage thermique est une option, tout comme le maintien des chemins exempts de cette plante pour éviter la banque de semences, pourquoi ? A mon avis, les raisons sont économiques, car ces plantes nuisent aux cultures.
  • Vous pouvez également réduire l’espace entre les rangs, réaliser des faux semis en préparant le sol pour tromper les graines dormantes
  • Couvrir le sol avec une bâche ou du paillis est une stratégie.
  • Nettoyez vos outils.
  • La cueillette manuelle est efficace, Apprenez à arracher et à cuisiner cette plante, créant ainsi un gagnant-gagnant.

Tenez compte de sa durée de vie et étudiez le budget moyen en herbicides et en temps pour éradiquer cette plante. Le désherbage à la main ou thermique a un coût.

 

Où se procurer du chenopode blanc ?

Il y a :

graines et plantes.com

par contre en essayant une recherche de « chenopodium » rien. C’est dommage ça serait bien !

 

 

Il y a troque ta plante . com

Il semble qu’il faut être inscrit pour pouvoir effectuer des recherches.

 

Homo plantus https://www.homoplantus.com/

Un site d’annonce, les recherches fonctionnent

Les sites d’achat

Ethnoplants.com lien

 

Graine de vie

https://www.grainedevie.net/graines-chenopode-blanc.html

 

 

Semence du puy

https://www.semencesdupuy.com/plantes-annuelles/2915-chenopodium-album.html

 

Le comptoir des graines

https://www.comptoir-des-graines.fr/fr/graines-de-chenopode-blanc-p-2191.html

 

Comment se former pour apprendre et appliquer

Un livre peut largement suffire pour repérer cette plante. Il y a vraiment très peu de risque de confusion avec une plante toxique.

Evidement si c’est votre première plante je comprends que vous ayez peur de vous lancer. Dans ce cas une initiation c’est le minimum au moins pour cueillir et manger deux trois plantes en étant accompagné.

Pour débuter de zéro commencez par l’ortie.

Renseignez vous dans votre région pour trouver un jardin botanique, un garde forestier, un herboriste, tout simplement des paysans et même des jardiniers ( chasseurs de mauvaises herbes ; ) ).

Pour les lecteurs du Loiret, contactez-moi ! j’organise des sorties découvertes autour de 3 plantes. Passez voir la page classe verte .

 

Utilisation Cosmétique, Environnementale et Artisanale

 

Avec le chenopode quinoa de la bière est brasée dans les Andes, du savon est fabriqué avec les racines.

Les animaux, du bétail aux volailles, apprécient cette herbe spontanée ; des études la recommandent même pour les carpes.

 

 

 

Conclusion

Le chénopode blanc est une plante que vous trouverez un peu partout. Elle est une très bonne remplaçante de l’épinard avec une saveur plus fine.

Pensez y lors de vos promenades, les recettes à réaliser ne manquent pas et sont très rapide en plus d’être très bonne.

Une action pour vous :

Envoyez moi des photos de vos recettes dans les commentaires.

 

Bibliographie

François Couplan

L’album des plantes et des fleurs , l’identification des familles botaniques , DELACHAUX ET NIESTLE, isbn 2-603-01212-6,2001

Déguster les plantes sauvages, avec Marc Veyrat, SANG DE LA TERRE, 978-2-86985-359-1, 2018

Plantes sauvages commestibles, ceuillir la nature parmi les près et les bois, LAROUSSE, 978-2-03-593080,2018

Herbier Gourmand, 50 plantes aromatiques en 100 recettes simples et savoureuses,HACHETTE, 2-01-236199-4,1997

Confitures inattendues, recettes aux fruits, fleurs et légumes,FAVRE, 978-2-8289-1579-6,2016

Se soigner avec les plantes de nos montagnes, BELVEDERE,978-2884-19266-8,2016

Le petit larousse des plantes qui guérissent, 500 plantes et leurs remèdes,LAROUSSE, 978-2-03-596850-0,2019

Le petit larousse des plantes médicinales, LAROUSSE, 978-2-03-596027-6,2019

Guide des condiments et épices du monde, 120 plantes condimentaires et leurs utilisations, DELACHAUX ET NIESTLE , 2-603-01138-3,1999

Le régal végétal, encyclopédie des plantes sauvages, reconnaître et cuisiner les plantes comestibles, SANG DE LA TERRE,978-2-86985-319-5

Cuisine sauvage, accommoder mille plantes oubliées, Encyclopédie des plantes sauvages comestibles et toxiques de l’europe ,SANG DE LA TERRE,978-2-86985-245-7,213

Plantes urbaines, SANG DE LA TERRE, 978-2-86985-245-7,2010

Guide nutrionnel des plantes sauvages et cultivées, DELACHAUX ET NIESTLE,978-2-603-01734-0,2011

Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques, DELACHAUX ET NIESTLE, 2-603-00952-4,1994

 

 

 

 

 

 

 

[1] Ahamed N.T., Singhal R.S., Kulkarni P.R., Pal M., (1998). A lesser-known grain, Chenopodium quinoa: Review of the chemical composition of its edible parts. Food Nutr. Bull. 19, 61-70

 

[2] Amrita Poonia et Ashutosh Upadhayay, « Chenopodium album Linn: review of nutritive value and biological properties », Journal of Food Science and Technology, vol. 52, no 7,‎ juillet 2015, p. 3977–3985 (ISSN 0022-1155 et 0975-8402, PMID 26139865, PMCID PMC4486584, DOI 10.1007/s13197-014-1553-x, lire en ligne [archive], consulté le 31 août 2021)

 

[3] (en) K. Gesinski et K. Nowak, « Comparative analysis of the biological value of protein of Chenopodium quinoa Willd. and Chenopodium album L. Part I. Amino acid composition of the seed protein », Acta Scientiarum Polonorum. Agricultura, vol. 10, no 3,‎ 2011 (ISSN 1644-0625, lire en ligne [archive], consulté le 31 août 2021)

[4] https://fr.wikipedia.org/wiki/Chenopodium_album#cite_note-42

 

[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/Chenopodium_album#cite_note-Nowak2016-41

 

[6] https://www.agrireseau.net/agroenvironnement/documents/Plantes%20pour%20diagnostic%20de%20sol.pdf

 

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